27.06.2007

Quel avenir pour la droite à Montbéliard en 2008 ?

Contrairement à la situation bisontine précédemment évoquée, les divisions de la droite montbéliardaise s'étalent depuis quelques temps déjà sur la place publique.

Les querelles de personnes, les promesses non tenues, les dissidences et autres font les choux gras des médias et révèlent une situation inquiétante à moins d'un an des élections municipales.

Comment l'UMP locale, "famille" si divisée, peut parvenir à rassembler toutes les sensibilités de droite autour d'un projet pour conserver cette mairie?

Les résultats des dernières législatives sont très instructifs : alors qu'Irène Tharin doit céder son poste de député pour 750 voix au vice-président du Parlement européen et chef de l'opposition municipale, Pierre Moscovici, Marcel Bonnot réalise dans le même temps des scores satisfaisants dans les bureaux intra-muros, lui assurant sa réélection.

Ce dernier a déclaré publiquement et à plusieurs reprises pendant la campagne qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat municipal, s'effaçant ainsi devant une nouvelle candidature du sénateur Louis Souvet (NDLR : peut-être celle de trop ? Nous reviendrons sur ce sujet ultérieurement.).

Dans ce territoire en crise, touché de plein fouet par la désindustrialisation, le chômage et la précarité, les électeurs ont largement fait confiance le 06 mai au Président de la République, Nicolas Sarkozy, l'homme du rassemblement et de la culture du résultat.

Il convient alors de s'interroger sur l'utilité de se priver d'un parlementaire dans une équipe municipale et sur l'absurde continuité des règlements de compte : est-ce par absence de projet... toujours est-il que cela ne répond, ni ne répondra aux attentes des habitants de Montbéliard !

Dans le respect de notre esprit de neutralité, nous faisons simplement le constat que l'heure est venue pour la droite montbéliardaise de redresser le cap.

Commentaires

Effectivement et les signaux sont aux rouges à Montbé!

Notre éternel jeune osera-t-il de nouvelles aventures?
S'il est aimé et apprécié de tous, ne devrait-il pas songer à préparer sa succession? Je m'interroge...

Mais a-t-il de bonnes raisons de vouloir absolument garder ses postes? Nous fera-t-il un exposé de ses motivations?
L'usure du pouvoir et le déficit de l'âge ne joueraient-ils pas en sa défaveur et de la droite montbéliardaise?

Je pose la question simplement même si je respecte et félicite son parcours.

Ecrit par : Tom | 20.07.2007

un peu toquard dépassé ton blog l'ami : faudrait voir à mettre les pendules à l'heure... l'heure de la reconqete par la gauche

Ecrit par : perre | 05.12.2007

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