28.07.2007
Quel avenir pour l'ouverture dans le Doubs en 2008 ?
Le 18 juillet dernier, le Président de la République rappelait à ses troupes umpistes rassemblées au Carrousel du Louvre le mot d'ordre pour les prochaines échéances électorales : l'OUVERTURE sera le pilier obligatoire des futures listes municipales et candidatures cantonales, ou ces dernières ne seront pas !
Ce concept de rassemblement dans une équipe de compétences masculines et féminines issues de différents horizons de l'échiquier politique semble plaire aux Français, aux vues des nombreux sondages cités par les médias.
Il convient néanmoins de rappeler que cette tendance dernier cri ne date pas de l'ère Sarkozy.
En effet, sans refaire ici un précis détaillé de l'ouverture, un rappel de quelques événements et noms liés à ce phénomène semble pour le moins intéressant : l'émergence des représentants dits "de la société civile" en 2001, puis leur entrée au gouvernement en 2002 sous la présidence de Jacques Chirac, et quelques décennies auparavant, la vie du mouvement du Parti Radical avec messieurs Jean-Jacques Servan-Schreiber, Jacques Pelletier et Edgar Faure, pour ne citer qu'eux.
Evoquer Edgar Faure, sans parler de notre région, qui doit tant à cet illustre personnage, serait un comble... Alors transition sur les élections régionales de 1998 avec les décisions héroïques de Présidents de région de refuser d'être élus avec des voix de l'extrême-droite : la seule solution pour sortir de ces crises fut de partager avec les membres de l'opposition la composition de l'exécutif et la gestion régionale.
La Franche-Comté servit d'exemple en la matière avec la position avant-gardiste et ferme de Jean-François Humbert, ancien collaborateur de monsieur Faure et pas encore sénateur, et sa main tendue au ministre Pierre Moscovici et à ses colistiers. Acte toujours présent dans les mémoires neuf ans après et qu'il est important de saluer ! (NDLR : le tout sans pour autant faire une campagne pro-Humbert comme les mauvaises langues le laissent présager ces derniers jours... Désolé si cela vous dérange, mais les faits sont là!)
Et puis évidemment, la démarche de notre dynamique cautionne le rassemblement de différentes sensibilités pour la construction et la conduite de projets communs, nous ne pouvons par conséquent que dire un oui franc et massif à l'ouverture mais quand la réflexion porte sur les prochaines élections dans notre département, les doutes s'installent ! Les rivalités personnelles empoisonnent déjà et depuis si longtemps les relations entre l'UMP et l'UDF-Modem locales, alors faire de la place aux MPF, Nouveau Centre (encore non identifié dans le secteur) et divers droite, quel challenge ! Ensuite, il faut proposer cette démarche aux sensibilités de gauche : juste une exemple rapide avec la ville de Besançon, que l'opposition de droite espère conquérir depuis 56 ans en vain, sera-t-il crédible de communiquer aux citoyens que la longue gestion municipale socialiste a conduit Besançon à cette morosité et que le temps est venu de renverser la situation en votant pour une liste de droite, accueillant en son sein des personnes dites de gauche pour ce faire ? A moins de disposer de forts pouvoirs de persuasion et/ou d'hypnose, cela relève d'une mission impossible!
Nous ne croyons ni aux super-héros, ni aux miracles, simplement nous faisons le constat que le processus d'ouverture ne peut être abouti sans la volonté et l'écoute de personnes leaders, portant au plus haut l'intérêt commun, le rassemblement d'idées et le partage des responsabilités, valeurs essentielles pour insuffler une telle démarche.
Nous formulons un souhait : au-delà de composer avec les différentes sensibilités politiques, aller plus loin dans l'ouverture en associant la jeunesse (les 18-30 ans ont réellement des choses à dire et à faire), les handicaps, la diversité des origines (haro sur le concept de la discrimination positive, soyons tous sur le même pied d'égalité puisque nous sommes tous citoyens français), les néophytes, la gent féminine (au diable la loi sur la parité, que les femmes accèdent enfin à de véritables responsabilités par leurs compétences)... enfin, simplement arrêter de penser que la classe politique est une caste réservée à des élites, elle se doit maintenant de refléter au mieux les membres de sa société !
Cette ouverture sera-t-elle présente et transformée (clin d'oeil au futur Mondial de rugby oblige !) à l'occasion des élections municipales et cantonales de 2008 dans notre département ? Rappelons quand même qu'à ce jour, le parti majoritaire du Président de la République n'a toujours pas accordé la moindre investiture dans le Doubs et qu'à moins de 8 mois des scrutins, force est de constater qu'il reste peu de temps à consacrer au rassemblement de différentes énergies et à l'élaboration de projets communs...
15:30 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.07.2007
Mise au point avec les volontés censitaires
Depuis la création de ce blog, se reçoivent pêle-mêle des encouragements, des félicitations, des demandes de compte et d'explication, des critiques et des insultes... le moins que l'on puisse dire est que Génération Avenir Droite 25 ne laisse pas indifférente !
Nous gérons au jour le jour entre les remerciements et l'indifférence.
Pourtant, nous avons été touchés par les retours de certains de nos membres, adhérents à l'UMP, nous informant d'ici et là d'une chasse aux sorcières pour la découverte nominative des initiateurs de cette dynamique, d'accusations loufoques nous prêtant l'intention d'être soit un appel d'encouragement aux dissidences, soit un acte partisan pour tel ou tel candidat, etc.
Et le pire reste à venir : un délégué de circonscription, par ailleurs élu local, a ouvertement demandé de fermes sanctions dans l'hypothèse où les créateurs de ce blog appartiendraient au mouvement !
Pour rappel, la liberté d'expression est un droit tant qu'elle ne porte pas atteinte à autrui : nous inscrivons ce lieu d'échanges dans le strict respect de ceci.
Vouloir censurer l'expression d'opinions différentes et de vérités, c'est bafouer la démocratie !
Nous nous sommes rassemblés car nous en avions assez de ce milieu politique stérile évoluant entre les omertas imposées par les structures de partis, la caste des élites et le politiquement correct, et visiblement, nous avions raison dans ce constat.
Quand une vérité dérange, c'est qu'elle est bonne à dire et qu'elle permet des échanges, contrairement à la langue de bois qui n'a jamais fait avancer les débats !
Ceci mérite d'être méditer par les personnes nous ayant adressé des mails injurieux, par les apparatchiks de la fédération départementale de l'UMP, en particulier le délégué de circonscription-censeur, pourtant élu de la Nation mais qui fait preuve de peu de tolérance et d'ouverture d'esprit (ce qui se passe de commentaire), et nous invitons toutes ces personnes à relire la note intitulée "Bienvenue sur le blog de Génération Avenir Droite 25 !" pour leur permettre de comprendre que cette dynamique a été initiée par des encartés et des sympathisants... ainsi, échec et mat à ces comportements indignes et à la censure !
11:45 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.07.2007
Quel avenir pour les femmes de droite dans le Doubs en 2008?
La sphère politique s'agite ces derniers jours autour de l'affaire de l'insulte machiste de Patrick Devedjian, avec bien évidemment un tollé général et ouvert (eh oui, l'ouverture est très tendance ces derniers temps !) à l'égard du nouveau secrétaire général de l'UMP.
Quelle femme engagée en politique n'a pas eu à subir le même sort, ou pire ?
Oui, ces pratiques sont légions dans ce milieu et oui, ces indignations sont simplement dictées par le "politiquement correct" !
Cela n'a rien d'extraordinaire, les responsables politiques sont humains...
Cependant, il est intéressant de constater que l'ampleur prise par cette affaire aurait été différente si la personne insultée avait été un homme : c'est toujours la même chose, l'interprétation diffère selon le sexe, par exemple un homme qui accumule les conquêtes est un coureur de jupons ou un don juan, alors qu'une femme ayant le même comportement est une garce ou une marie-couche-toi-là et sa réputation est pliée !
Les femmes n'ont pas su prendre le pouvoir en politique, la loi sur la parité les y a conduites ; elles veulent l'égalité homme-femme dans leur traitement et dans leurs rapports aux autres mais agitent le drapeau rouge en se retranchant sous leur fragilité à la moindre contrariété...
Stop, ce ne sont pas les règles de fonctionnement de la res publica !
A ceux qui, à la lecture de ces quelques lignes, crient au scandale, nous vous informons que les auteurs de cette note appartiennent à la gent féminine. Choquant, non ?
Ces récents événements nous ont permis de confronter nos expériences professionnelles, associatives et politiques et de réfléchir à la situation départementale.
Combien de politiciens attendaient au tournant le 17 juin au soir la députée Françoise Branget ?
Personne ne le dira ouvertement, mais tant d'entre eux l'ont pensé... (que ces 126 voix ont fait du bien !) Vous savez, les mêmes qui sont capables de présenter un tandem 100% masculin pour les législatives, qui sont à la recherche de femmes sans envergure et dociles pour les prochains scrutins de liste, mais chut, le "politiquement correct" nous interdit de poursuivre cette liste non exhaustive!
La présence féminine aux postes clés dans le Doubs est dans la catégorie "peut mieux faire" : que pouvons-nous attendre des futures échéances électorales :
- une sénatrice en fin d'année 2008 ?
- Pontarlier, avec la sagesse légendaire du Haut-Doubs, pourrait se doter d'une tête de liste féminine ?
- la dynamique présidente de l'Association des Maires du Doubs, Christine Bouquin, pourrait donner l'impulsion d'une féminisation de la collectivité départementale ?
Une seule exigence de notre part : que les compétences et les implantations locales priment sur les autres considérations !
23:35 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.06.2007
Quel avenir pour la droite à Montbéliard en 2008 ?
Contrairement à la situation bisontine précédemment évoquée, les divisions de la droite montbéliardaise s'étalent depuis quelques temps déjà sur la place publique.
Les querelles de personnes, les promesses non tenues, les dissidences et autres font les choux gras des médias et révèlent une situation inquiétante à moins d'un an des élections municipales.
Comment l'UMP locale, "famille" si divisée, peut parvenir à rassembler toutes les sensibilités de droite autour d'un projet pour conserver cette mairie?
Les résultats des dernières législatives sont très instructifs : alors qu'Irène Tharin doit céder son poste de député pour 750 voix au vice-président du Parlement européen et chef de l'opposition municipale, Pierre Moscovici, Marcel Bonnot réalise dans le même temps des scores satisfaisants dans les bureaux intra-muros, lui assurant sa réélection.
Ce dernier a déclaré publiquement et à plusieurs reprises pendant la campagne qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat municipal, s'effaçant ainsi devant une nouvelle candidature du sénateur Louis Souvet (NDLR : peut-être celle de trop ? Nous reviendrons sur ce sujet ultérieurement.).
Dans ce territoire en crise, touché de plein fouet par la désindustrialisation, le chômage et la précarité, les électeurs ont largement fait confiance le 06 mai au Président de la République, Nicolas Sarkozy, l'homme du rassemblement et de la culture du résultat.
Il convient alors de s'interroger sur l'utilité de se priver d'un parlementaire dans une équipe municipale et sur l'absurde continuité des règlements de compte : est-ce par absence de projet... toujours est-il que cela ne répond, ni ne répondra aux attentes des habitants de Montbéliard !
Dans le respect de notre esprit de neutralité, nous faisons simplement le constat que l'heure est venue pour la droite montbéliardaise de redresser le cap.
20:30 Publié dans Montbéliard | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.06.2007
Quel avenir pour la droite à Besançon en 2008 ?
On aurait tendance à l'oublier mais notre bonne ville de Besançon est également une capitale régionale : est-elle à la hauteur de ce statut, peut-elle être encore capable d'assumer ce rang ?
Besançon se cherche, Besançon se meurt lentement... Le constat est évident !
Cette forteresse socialiste est-elle imprenable ? Faut-il se résigner d'avance ? Nous pensons sérieusement le contraire, cela nécessite simplement d'apporter des réponses concrètes aux bisontins pour améliorer leur quotidien et réveiller cette cité.
Pourtant, à dix mois des échéances municipales, loin de se concentrer sur l'élaboration d'un projet, le microcosme politique de la droite locale retombe dans ses sempiternels travers de cuisine électorale.
Il y a environ un an, le sénateur Jean-François Humbert, ancien président de la Région, annonçait dans la presse sa volonté de se porter candidat à la mairie de Besançon.
Réaction sans attendre, pas de soutien, mais une contre-candidature de Jean Rosselot, actuel chef de l'opposition municipale (NDLR : pouvons-nous parler d'opposition en tant que telle ? Cette question sera soulevée dans une prochaine note) et aucun mouvement de la part de la fédération départementale, sans doute exaspérer par l'absence de notion UMP dans la candidature sénatoriale.
Puis, plus rien d'officiel (en off, la chose est toute autre !)... jusqu'aux résultats des législatives, heureux prétexte pour relancer ce marasme !
Ce spectacle est affligeant, inutile et dangereux : c'est pourquoi Génération Avenir Droite 25 appelle à une rapide prise de conscience des cadres et élus pour entériner dans les plus brefs délais la nomination de la tête de liste de nos valeurs communes aux municipales et de se mettre en ordre de bataille de façon unitaire!
Les deux députés bisontins sont certes issus de nos rangs, mais leurs résultats urbains sont très révélateurs... le temps n'est plus aux discussions, ni aux règlements de compte, il est à l'action !
Nous (du moins, les bisontins de l'équipe) refusons de prendre part à la guéguerre des chefs, même si des préférences existent.
Il nous importe de construire un projet pour prendre Besançon : gageons que la raison l'emporte et que cette idée rassemble rapidement tous les responsables locaux de la droite.
18:30 Publié dans Besançon | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


